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Bertolt Brecht

Le 29/07/2017

Bertolt Brecht

Là où règne la violence, il n'est de recours qu'en la violence ; là où se trouvent les hommes, seuls les hommes peuvent porter secours.

 
citation Bertolt Brecht
Lire ses citations

Bertolt Brecht (né Eugen Berthold Friedrich Brecht le 10 février 1898 à Augsbourg, en Bavière - 14 août 1956 à Berlin-Est) était un dramaturge, metteur en scène, critique théâtral et poète allemand du XXe siècle.Bertolt Brecht est d'origine bourgeoise. Il entame des études de philosophie puis de médecine à Augsbourg. En 1918, à vingt ans, il est mobilisé à la fin de la Première Guerre mondiale comme infirmier. L'horreur de la guerre aura comme pour les surréalistes français, une grosse influence sur lui.

 

A CETTE MATHILDE

Le 25/07/2017

 

Croix de Bois pour les Berceaux !
De quel changement parlons – nous ?
                                          10 novembre 2012
        « Est-ce qu’on  n’emporte pas la Patrie
            à la semelle de ses souliers ? » (Dan
 *Les grands patrons, n’ont pas de
    Patrie …Ils n’emportent que leurs
    Coffres - forts !      ( Mathilde Filloz)
                                                                     
                        Rien ne va plus !
                       Tout fout le camp !

  L’historique concept est bien peu catholique !
  En poursuivant son but « Toujours plus de profits »
  L’exploiteur a sorti l’arme diabolique,
  En mondialisant pour de nouveaux défis.
  Système décadent, le vieux capitalisme,
  Corrompu, en déclin, en putréfaction,
  Avec brutalité et machiavélisme,
  Va délocaliser son exploitation !
  En imitant les rats, quand sombre le navire,
  Le patron s’enfuit méprisant les humains,
  Qui ont fait sa fortune et qu’aujourd’hui, il vire,
  En les abandonnant aux tristes lendemains !
  Il emporte avec lui les fonds d’aides publiques,
  Pris au contribuable et versés au patron,
  Le prix de la reprise, machines et techniques…
  L’Etat  n’intervient pas, complice du larron !
                                                                                   
  Cette désertion, avec ses filiales,
  Se poursuit et s’exporte avec peu de remous,
  Quelques discours couvrant la fraude mondiale,
  Et le patron fera bien «  Suer le burnous !  ../…
                                                                                 
…/..                                                                           Page- 2-
  En France, quel désastre et quelle décadence !
  Culture, arts et santé, recherche,  enseignement,
  L’entreprise et les champs, sont en déliquescence…
  Ce système est maudit ! A quand le changement ?
  Monsieur le Président qui  gouvernez la France,
          l’ouvrier rêve S c o p (1) Vous cherchez repreneur !
  Relisez Jean Jaurès, pur dans sa clairvoyance :
  « Avec les ouvriers ! Contre les profiteurs ! »
  Gallois, maître à penser ? Complicité ? Scandale !
  Le rapport d’un patron guide un gouvernement ?
  Subordination ? Ou gestion loyale ? (2)
  Nous ne vous suivrons pas sur ce cheminement !
  Victimes des dangers que la misère engendre,
  Chômeurs,  et sans abris sont tous des indigents.
  Enfants, pauvres et vieux ne peuvent plus attendre ;
  Sauver ces malheureux devient le plus urgent.
  Programme  C.N.R. ( 3) ? Ca vous dit quelque chose ?
  Prix des sacrifices de tous les Résistants,
  Nous laissions aux enfants : La Paix, le pain, la rose !
  Revenir au projet serait notre printemps !
                                                    
                                               Mathilde Filloz,   Ccfilloz@aol.com
                                               Née le premier juillet 1912.
 
         ( 1)  Société coopérative ouvrière de production
 (2)  Déclaration de Léon Blum, dirigeant socialiste,  en 1936 :
       « Nous sommes les gérants loyaux du Capitalisme !»
 ( 3) C.N.R. :  Programme du Conseil National de la Résistance
     Adopté sous l’occupation le 27 mai 1943 à Paris dans un
              Conseil  clandestin présidé par Jean Moulin.    
 

C’est fait, ils ont voté ! Mesure de déments !
   Fermer maternités de douce souvenance,
   Usant pour décider, de leur prééminence,
   Ils plongent le pays dans d’immenses tourments !
   Frais de proximité pour les accouchements
   Sont rayés du budget, avec impertinence,
   Pour conserver le cap de sombre maintenance,
   Affectant la dépense aux mortels armements !
   C’est bien la loi du FRIC qui comble les voraces !
   Le nourrisson mourra sans plus laisser de trace !
   Accident de naissance ? Eugénisme d’antan ?
   S’agissant de nos fils dans la France éternelle,
   On attend leurs vingt ans pour ces jeux de Satan,
   Quand la fleur au fusil, ils meurent tous pour elle !

                                                 Mathilde FILLOZ  Ccfilloz@aol.com ( 2001)

 

Poèmes  Paul   Eluard fut  communist

Le 24/07/2017

 
Supplice
Et  que  le feu me  brûle!
Il est  toujours si loin
Que le  plus court chemin
Me montre ridicule
Aux rêveurs du chemin.
Dites la  chose affreuse
Toutes les mains sont froides
Et la nuit nous  font mal
Car la la  tere on la  creuse
Avec une hate  affreuse
La nuit, et avec  tant  de mai!
O!toute  cette  vie,
Tout près  de moi ,le  feu  qui brûle…
Dites! Serais-je ridicule!
Oh! Vous tous , transis, hardis,
 Je  vous le  dis : Notre vie brûle!

 

JE T'ENTENDS, PENSER A NOTRE AMOUR !

Le 24/07/2017

 
 
SOUS LES NUAGES BAS, SANS FIN, TOMBE LA BRUINE.
L'EAU COLE SUR LE SOL MAINTENANT DECAPE.
DE PARTOUT, ELLE SOURD ET JAILLIT DANS LA RUINE.
SOUS LE TOIT, S'EST BLOTTI LE MOINEAU RESCAPE.
NOUS REGARDONS MOURIR LE MORNE PAYSAGE
QUI SE FOND DANS LE NOIR QUAND DISPARAIT LE JOUR.
ET, DANS LE CLAIR OBSCUR, S'ESTOMPE TON VISAGE.
SURGISSENT DU PASSE NOS SOUVENIRS D'AMOUR.
C'ETAIT AU MOIS D'AVRIL QUAND REVIENT L'HIRONDELLE.
SENTAIENT BON LES JASMINS, LA ROSE ET LES MUGUETS.
LES FRISSONS DES ZEPHYRS AGITAIENT L'ASPHODELE.
ELANS DE NOS VINGT ANS QUI NOUS RENDAIENT SI GAIS !
COMME LE SOMBRE CIEL, MON COEUR EST LOURD...IL SAIGNE...
IL ME SOUVIENT ENCOURE DE NOS AMOURS D'ANTAN,
JUVENILES EBATS QUE L'ARDEUR NOUS ENSEIGNE
QUAND LE PREMIER EMOI S'EVEILLE AU VENT D'AUTAN !
IL NEIGE SUR NOS FRONTS. LA MEMOIRE S'EFFACE,
S'ABIME DANS LA NUIT...S'ETEINT LE SOUVENIR...
DANS UN REGARD HUMIDE UNE LARME QUI FASSE
OUBLIER LES REGRETS. RIEN NE PEUT REVENIR !
N'ETRE PLUS QU'UN, MUETS, CAR NOTRE ESPRIT SE VIDE.
C'EST LE FROID DE L'HIVER QUI S'INSTALLE AU FOYER.
TIC-TAC, S'ENFUIT LE TEMPS QUE L'HORLOGE DEVIDE.
LA FLEUR AINSI SE FANE... A QUOI BON LARMOYER ?
PLEINS DE SONGES NOS YEUX FIXENT LA MEME IMAGE.
DANS LA LANGUEUR DU SOIR, QUAND VA MOURIR LE JOUR,
LES REVES SONT TENDRESSE ET SILENCE A NOTRE AGE.
NE DIS RIEN... JE T'ENDENDS PENSER A NOTRE AMOUR...
Mathile Filloz

 

La femme et la belle pomme de terre

Le 23/07/2017


pommes de terre mais pour vous convaincre définitivement de leurs qualités, je ne peux mieux faire que de les comparer à une femme !
> > > > J'ai toujours été frappé par l'utilisation fréquente de noms féminins pour en désigner les variétés comme les Charlotte, les Mona Lisa ou les belles de Fontenay et, surtout, les modes de cuisson.
> > > > Mesdames et chères amies, vous n'êtes pas des pommes de terre, et cependant ...
> > > > Que vous soyez en robe de chambre ou en chemise,
> > > > Sans pelure ou drapées de mousseline,
> > > > Vous restez toujours Duchesses ou Dauphines !
> > > > Parfois atteintes de vapeur, mais rarement soufflées,
> > > > Vous gardez la ligne allumette et la taille noisette !
> > > > Vous êtes délicieuses à croquer, tant que vous n'avez pas germé !
> > > > Vous êtes délicieuses à savourer, surtout dorées,
> > > > Mais meilleures encore quand vous êtes sautées !
> > > > Quand de vos maris, j'épluche la conduite,
> > > > Je découvre qu'avec vous, ils ont la frite.
> > > > Ils sortent sans pelure, même sils pèlent de froid.
> > > > Pour eux, même si vous n'êtes plus des primeurs,
> > > > Vous demeurez d'éternelles nouvelles !
> > > > Pour vous, ils se laissent arracher les yeux,
> > > > Friper la peau et meurtrir la chair.
> > > > Car comme les pommes de terre,
> > > > Ils ont des yeux, une peau et une chair !
> > > > Sans vous, ils sont dans la purée,

 

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